Samba Brasil

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mercredi 2 mai 2012

Ivete, si je t'attrape…

Impossible de rater le tube interplanétaire de Michel Telo : "Ah, si eu te pego" - qu'on peut traduire par "ah si je t'attrape". Le premier soir du Carnaval de Salvador 2012, la belle Ivette Sangalo, reine de l'axé et sex-symbol national, donne un duo de la chanson avec le jeune homme qui, manifestement, n'en revient pas d'être en si "bonne" compagnie.

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Voilà un morceau qu'on est pas prêt d'entendre sur BossaNovaBrasil, pas vrai Thierry ?

mardi 13 mars 2012

Une reine de la batterie au carnaval de São Paulo

Au Carnaval, les écoles de samba font défiler leurs « muses ». En fait de poésie, il s’agit généralement de starlettes, de modèles ou de call girls semi-professionnelles, mais ça fait partie de la fête, et tout le monde est content. Enfin surtout les hommes ! 
En voilà une qui défilait en 2012 à São Paolo comme reine de la batterie de Gaviões da Fiel, desfilou ao lado da irmã, Ana Paula. Elle s’appelle Tatiane Minerato, et paraît avoir fait l’objet de retouches, sans Photoshop…

Tatiane Minerato, jolie fille de São Paulo

mardi 14 février 2012

Le Carnaval de rue à Rio

850 000 visiteurs attendus à Rio pour le Carnaval 2012, c’est 20% de plus que l’année dernière. Le mouvement de grève de la PM (police militaire, la gendarmerie locale à la réputation peu flatteuse) ayant été gelé par l’action immédiate du gouvernement, tout devrait bien se passer. A commencer par le Carnaval de rue, sans doute la partie la plus sympa et la plus folle de l’événement. Le carnaval de rue à Rio va bien au delà des dates officielles. 

Par exemple, dimanche dernier, 10,000 personnes défilaient avec le char du bloco « Timoneiro da Viola », qui accueillait le compositeur Paulinho da Viola, Teresa Cristina et les stars de l’école de samba de Portela. D’autres défilés de rue réunissent un monde fou dans les déguisements les plus divers, comme la fameuse Banda de Ipanema, rendez-vous des travestis les plus fous (folles) ! 
Le principe : des initiatives populaires ou individuelles dans chaque quartier, un nom de préférence idiot, une thématique de costume, un camion bourré de hauts parleurs, éventuellement des musiciens sur le toit et hop, c’est parti pour des heures de danse dans une chaleur de bête ! Heureusement qu’il y a des milliers de petits vendeurs de bière et de boissons fraiches qui déambulent avec leurs glacières. Le carnaval de rue, c’est aussi le moment de l’année où se roule des pelles au bonheur des rencontres : ça fait partie du plaisir et si vous n’êtes ni trop vilain ni trop timide vous en aurez votre part. Seule ombre au tableau de ces carnavals de rue : la trop rare présence de pissotières publiques et la fâcheuse habitude de se soulager dans la rue, contre un mur, derrière une voiture… qui donne à cette grande fête un parfum de latrines assez peu supportable…

dimanche 11 décembre 2011

Batucada à Rio

Une batacuda, c'est un morceau joué par un orchestre de percussions. Mais pas question d'improvisation : pour que ça sonne, il faut être vraiment ensemble, et pour y arriver il faut bosser dur.

Voici une vidéo réalisée lors d'une répétition du groupe Bangalafumenga. Ca décoiffe !

vendredi 2 décembre 2011

Les reines de la samba et leur gros Q.I.

Valesca Popozuda une reine de la sambaLes « reines » des défilés de samba sont largement aussi convoitées que les majorettes ou les pom pom girls dans d’autres pays. Valesca Popozuda (quelque chose me dit que ça n’est pas on vrai nom) est l’une d’entre elles. Plus exactement, cette starlette, "chanteuse" du groupe Gaiola das Popozudas, est la "reine de la batterie". 

 
Pour en arriver là, il faut payer de sa personne. La danseuse est clairement passée par les salles de gym, mais aussi par les mains habiles d’un chirurgien esthétique du coin. Son bumbum est un modèle de silicone : 550 ml dans chaque fesse, d’après son blog
Invitée d’une émission de télé brésilienne, elle fait le test du verre d’eau : tiendra t-il en équilibre sur son popotin ? Le suspense est à son comble…

   
PS :  J'ai trouvé ici une parodie très drôle des Gaiola das Popozudas.

mercredi 25 mai 2011

La samba de Paulinho da Viola

J'adore la voix de ce gars là. Il s'appelle Paulinho da Viola, et doit maintenant approcher les 70 ans. Il chante sur cette vidéo avec l'école de samba de Portela, qui est venu en petit comité. QUelques renseignements extraits de ma source habituelle : Paulo César Batista de Faria, connu sous le nom Paulinho da Viola, (Rio Janvier, 12 Novembre 1942) est un chanteur, compositeur et guitariste Brésilien, fils du guitariste Cesar Faria. Tôt dans sa carrière Paulinho a été un partenaire de noms illustres de la samba carioca, comme Cartola, Elton Medeiros entre autres. Il est à noter en tant que chanteur de samba et compositeur, et est considéré comme l'un des représentants les plus talentueux de ce qu'on appelle la Musique Populaire Brasilienne. Paulinho da Viola est portelense, défile chaque année à l'école. Il est un partisan fanatique de Vasco, en plus d'être un excellent joueur de billard (pool) talent reconnu par les grands maîtres du club.

mercredi 18 mai 2011

Clara Nunes et samba de Portela

Clara Nunes dans Portela na Avenida.

Portela c'est une grande école de samba de Rio de Janeiro, et la chanteuse Clara Nunes est l'une de ses fans. Une belle samba comme on les aime. 

Je cite ce que dit Wikipedia :

L'album le plus vendu fut Brasil Mestiço (1980). Il dépassa le million de copies vendues. Plus de dix-huit de ses albums sont disques d'or, et beaucoup de Brésiliens se souviennent de la chanteuse avec tendresse. Clara Nunes est morte prématurément le matin du 2 avril 1983 à presque 40 ans après 28 jours de coma. En mars elle avait en effet été internée à la clinique São Vicente dans le quartier de la Gávea à Rio de Janeiro où elle devait subir une simple opération sur des varices à la jambe gauche à cause des fortes douleurs qu'elle ressentait en dansant. Elle eut un arrêt cardiaque et une paralysie de l'activité cérébrale par manque d'oxygénation et fut victime d'un Choc anaphylactique suite à une erreur médicale. Le corps fut veillé dans la cour de l'école de Samba Portela (une de ses passions) et enterré au cimetière São João Batista, entouré de beaucoup de fans, chanteurs et parents, dans une tristesse collective peu vue au Brésil. 

Une belle samba comme on les aime !